lundi 2 mars 2009

[Moonwalker]














En attendant la fin mars (voire le tout début avril suivant les conditions et la stabilité de l’impressionnant manteau neigeux) et de pouvoir enfin s’élancer en cordée dans l’arête Nord-Nord Ouest du Pic des Heuvières ou à défaut des pentes de l’un des 13 sommets restants inscrits au challenge de la Chilkoot Quest, clichés de quelques pas d’entraînement et de test matériel pour Moonwalker amateur à l’aube du 25 février 2009…














Pensée matinale au regard de la terre vue du ciel, quelques mètres sous le sommet :
« Et si le luxe c’était l’espace »…blanc, vierge ?

Une conviction difficile à comprendre pour l’homme d’en bas, le citadin, le sédentaire possessif.
Et « Pourtant que la montagne est belle » comme le chantait avec passion Jean Ferrat, inspiré par la montagne ardèchoise.

L’alpinisme, le nomadisme : sans nul doute, une histoire de haute-couture, de haute-voltige et de liberté…

[Alunissage]

[Moonboot]














Deux paires de chaussures pour un seul homme, rien de moins !

Les Scarpa Laser de ski de randonnée ont en effet été délaissées pour la nuit et l’ascension matinale au profit des désormais anciennes mais néanmoins toujours très efficaces chaussures d’alpinisme hivernal ASOLO AFS ottomilla.

Leurs chaussons intérieurs auront été tout particulièrement salvateurs en cours de nuit pour cause de froid cinglant en fond de sac de couchage !














Pour l’alpinisme hivernal, chaussures ASOLO AFS 8000 et crampons PETZL Charlet M10, croyez-moi, les deux font la paire !

[Monster Lite]














Nouvel alunissage et nouvelle occasion de vérifier la fiabilité et l’efficacité de mon LEM (Lunar Excursion Module) à savoir l’excellente, la compacte, la légère (2,5 kg) et pour autant très spacieuse tente d’assaut monotoile Monster Lite 3 de l’équipementier FERRINO.

Premier alunissage au sommet de Praloupet à la cote 2400 m le mardi 24 février 2009 peu avant la fermeture des pistes. Une cote rejointe le soir même après une dénivelée positive de quelques
750 m à la frontale (l’excellente MYO XP Belt de PETZL) en un temps de 2 heures chrono.














Un vol nocturne ponctué par un rapide échange verbal avec le conducteur de la très lunaire dameuse (Pisten Billy PB240D) surpris de me rencontrer à skis, en pleine nuit, peu avant le dernier ressaut et l’alunissage à la cote 2400, c'est-à-dire 152 m seulement sous le sommet de la Tête de Coste Belle (cf. le post [Beautifull Coast].


[Dark Vador]














Dans la livrée ”full black” de mon tout nouvel équipement d’alpinaute PYRENEX, les autoportraits réalisés me donnent des allures de Dark Vador.
Ceci étant, point de côté obscur de la Force et plutôt une isolation digne de l’écran protecteur d’un Jedi !

L’ensemble Artique Jacket & Pant de PYRENEX possède une coupe, une compressibilité (pour néanmoins un gonflant maximum une fois libéré de ses housses) et une thermicité remarquables. L’endosser revient à allumer le radiateur ! Les – 25° degrés de la nuit du 24 au 25 février passée à 2450 m n’ont donc été qu’une simple formalité.
De plus, veste et pantalon sont accessoirisés judicieusement. Cagoule intégrale escamotable, tour de col extra-doux, clips de fixation des gants et/ou moufles et sur-moufles, 1 ceinture stop-neige, 4 poches extérieures spacieuses à fermetures étanches et isolées, de vastes poches « filets » intérieures, 2 poches
« Napoléon » sur la salopette, 1 poche frontale de cuisse et de nombreux renforts sur les zones de frottements ne sont quelques exemples de cet ensemble de haute couture pour haute, voire très haute montagne ou lointaines contrées glaciaires...















Le véritable must : la capuche ergonomique aux multiples réglages pouvant être manœuvrés sans difficulté avec gants et moufles.
L’ensemble d’expédition en duvet a trouvé sa « Rolls-Royce » !



Un écrin que j’ai pu apprécier tout au long de cette nuit glaciale passée « au cœur de l’hiver », à 2400 m, au creux de mon sac de couchage PYRENEX Alpine 1200.

[Beautifull Coast]














Faute de pouvoir m’élancer dans l’arête Nord-Nord Ouest du Pic des Heuvières, pour cause de coulées (2) synonymes de conditions avalancheuses marquées (le drapeau à damier noir et jaune n’a d’ailleurs pas cessé de flotter tout au long de la semaine sur le domaine !), j’ai été contraint de modifier la trajectoire programmée du vol et d’arrêter un sommet plus modeste au titre de ma zone d’alunissage !














En l’occurrence, mon dévolu s’est porté sur les hauteurs de Praloupet (pour l’alunissage de mon LEM, c'est-à-dire mon module - ou tente - de bivouac) et le sommet de la Tête de Coste Belle (2552 m) histoire de voir « la terre vue du ciel », à l’aube du mercredi 25 février 2009.

[Matefaim 2]














Night..and day !
Après le cliché nocturne de janvier dernier, ci-dessus le mythique, l’incontournable, le légendaire « spot » gastronomique ceillaquin vu de jour : le Matefaim.

Nouvelle escale de ravitaillement en famille en cette fin février 2009 et toujours la même satisfaction des convives petits et grands.
Cette affaire de famille (Yves, Sabine et leur fille) tourne comme une horloge avec en prime la distribution d’étoiles côté pizza et côté piste pour le pizzaiolo et moniteur ESF maître des lieux.

Une véritable révélation pour le double étoilé Dimitri qui arrosait son succès la veille au soir, un verre de « Glacial » (Sirop de Menthe et Orgeat servi bien frais) à la main !